Méthode

Méthode

Le principe


Un chiffre n’est publié ici que s’il est vérifiable. Chaque mesure voyage avec sa méthode : le périmètre exact (quelles saisons, quelles journées, quels matchs écartés), la source, et la règle de calcul quand elle peut se discuter. « Meilleure série de l’histoire » ne veut rien dire tant qu’on n’a pas dit de quelle compétition, sur quelles saisons, et comment on compte.

Le périmètre


Un débrief après chaque journée, une fiche par club régénérée au fil de la saison, des tables de records et de séries tenues à jour. Chaque publication précise sa fenêtre exacte : quelles saisons, quelles journées, quels matchs écartés. Notre corpus de référence couvre vingt-cinq ans de résultats, de statistiques de match et de cotes archivées.

D’où viennent les données


Nos données proviennent de sources publiques : résultats, statistiques de match et cotes, dont les cotes de clôture. Elles sont collectées automatiquement, normalisées et figées dans un corpus daté : chaque calcul peut être refait à l’identique des mois plus tard. Nous publions des mesures et des agrégats ; les données brutes, elles, restent dans le corpus.

La cote comme instrument


Une cote est une croyance avec de l’argent derrière : le prix auquel le marché évalue un résultat. Nous nous en servons comme instrument de mesure : en retirant la marge du bookmaker, on obtient une probabilité, et cette probabilité permet de mesurer la surprise. C’est elle qui dit qu’une série est banale ou historique, qu’une saison a dépassé les attentes ou les a trahies.

Ce que nous en faisons s’arrête là : jamais de pronostic. Nous mesurons ce qui a eu lieu ; nous ne vendons pas ce qui va l’être.

Quatre statuts, jamais mélangés


Ce que le marché croit. Une cote, une probabilité implicite, des points attendus par le marché. C’est une croyance datée, pas un fait.

Ce qu’on observe. Un score, un tir cadré, un corner. Ça se compte, ça ne s’estime pas.

Ce qu’on estime. Une valeur produite par un modèle, comme les xG. Deux fournisseurs peuvent diverger sans qu’aucun ait tort ; une estimation présentée comme un fait est une erreur, même si le nombre est juste.

Comment on lit. Les conventions qui rendent un chiffre honnête : ramener à 90 minutes, taille d’échantillon, façon de compter une série.

Ces quatre familles structurent le dico : chaque fiche s’y termine par une mesure maison calculée sur notre corpus, jamais un chiffre recopié.

Ce que nous ne publions pas


Aucune donnée inventée : quand une information manque, nous l’écrivons, nous ne comblons pas. Aucun pronostic ni probabilité sur un match à venir. Aucune statistique virale reprise telle quelle : si un chiffre circule et nous intéresse, nous le recalculons. S’il ne tient pas, nous le disons, et c’est souvent le sujet le plus intéressant.

La relecture


La production des tables et des fiches est automatisée ; l’analyse ne l’est pas. Chaque publication est relue par un humain avant diffusion : cohérence du chiffre, périmètre annoncé, absence de contresens. Quand nous nous trompons, nous corrigeons visiblement.